Le 28 février 1336, un traité est signé à Las Cuevas[33]. Le 1er octobre 1333, l'archevêque de Rouen Pierre Roger prêche à Paris un sermon de croisade devant une assemblée de nobles en présence de Philippe VI. Philippe obéit et se retire du siège[44]. Pierre IV épouse finalement Marie, sœur cadette de Jeanne, qu'il préfère. Elle continue de régner sur la Navarre jusqu'à sa mort en 1349, date à laquelle son fils aîné Charles II lui succède[46]. Né en 1934, le roi Albert a perdu sa mère, la reine Astrid, alors qu’il n’avait qu’1 an. Le 18 juin 1318, Philippe d'Évreux épouse Jeanne de Navarre, fille de Louis X et de Marguerite de Bourgogne. Au mois de juin 1335, tandis que Philippe III se trouve en France, la Navarre subit une série de raids de la part de la Castille. Pour venger le meurtre de son père, le jeune duc Philippe s'allie ouvertement à Henri V, roi d'Angleterre et participe à l'élaboration du désastreux traité de Troyes (21 mai 1420), qui déshérite le dauphin Charles au profit de Henri V (l'« envahisseur » anglais). Ils eurent huit enfants : Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Philippe propose le mariage de la jeune Jeanne avec Philippe d'Évreux, pour une dot de 15 000 livres et le droit d'hériter de la Champagne et de la Brie si le roi Philippe vient à mourir sans descendant mâle[2]. Ils sont les premiers monarques de Navarre à être couronnés. Tandis que le droit héréditaire de Jeanne sur la couronne est unanimement accepté, le rôle de Philippe n'est pas clair. https://fr.vikidia.org/w/index.php?title=Philippe_III_de_Bourgogne&oldid=1495644, Creative Commons Attribution-Share Alike 3.0. La première femme de Philippe le Bon était Michelle de France, une tante de Louis XI. En moins de quinze ans, Philippe III apparaît alors comme le « fondateur d'un État nouveau |...| qui renferme les plus grandes villes et les plus riches territoires de l'Occident1. L'idée d'un État ducal à étendre, assembler et consolider, jusqu'à en faire un royaume indépendant entre la France et le Saint-Empire, devient l'objectif implicite de la stratégie politique bourguignonne. Les Évreux sont impliqués dans les négociations entourant la succession du roi de France Louis X, neveu de Louis d'Évreux. 1462). Il s'agit alors de la plus longue visite d'un monarque navarrais en son royaume depuis 1274. Philippe retourne en Navarre en 1342 et en 1343, apparemment en préparation d'une croisade contre le royaume musulman de Grenade. « Philippe III de Bourgogne » expliqué aux enfants par Vikidia, l’encyclopédie junior, Philippe le Bon s'allie à Henri V d'Angleterre. Petit, brun de peau, lourd et maladroit, borgne de surcroit, il n’avait rien du chevalier idéal. Il faudra attendre le début du règne de Louis XI, pour que le nouveau roi de France concède définitivement le duché de Luxembourg à son bel oncle2. Le 23 août 1328, Philippe VI écrase les rebelles flamands à la bataille du Mont-Cassel à laquelle figurent 39 bannières à ses côtés, dont celle du roi de Navarre[32]. Une trêve est même signée entre la France et l'Angleterre en mai 1444, interrompant pour cinq ans la Guerre de Cent Ans. À sa mort soudaine en 1316, Louis X n'a qu'une fille, Jeanne. Philippe Auguste est né à Paris en l’an de grâce 1165, le fils de Louis VII Le Jeune (roi de 1137 à 1180), et de sa troisième épouse Adèle de Champagne Philippe Auguste est sacré du vivant de son père, le 1er novembre 1179, selon la pratique d’association qui prévaut chez les Capétiens depuis 987. Arrière-petit-fils du roi de France Jean II le Bon, il est le petit-fils et fils des ducs de Bourgogne Philippe le Hardi et Jean sans Peur. Placer une limite au règne d'un monarque constitue à l'époque une condition extraordinaire et sans précédent[21]. Philippe Auguste convient alors d'une trêve avec les Plantagenêt et, sans se hâter, s'embarque pour la Terre sainte de même que le nouveau roi d'Angleterre Richard Ier. Ce qui suscite encore débat est le rôle de Philippe au cours du couronnement. Il s'agit d'un des premiers engagements militaires de la guerre de Cent Ans[41]. Cette violence s'escalade et aboutit à une guerre en octobre. Malgré les réticences des Navarrais à accepter Philippe comme roi aux côtés de Jeanne, il est en particulier crédité d'avoir amélioré la législature de son royaume. Néanmoins, les Navarrais ajoutent une clause selon laquelle Jeanne et Philippe devront renoncer à la couronne aussitôt qu'ils auront 21 ans, ou ils seront contraints de payer une somme de 100 000 livres[20]. En 1339, Philippe III de Navarre est aux côtés de Philippe VI ainsi que des rois Jean Ier de Bohême et David II d'Écosse lorsque l'armée française vient à la rescousse de Cambrai, assiégée par Édouard III. Henriette-Anne d’Angleterre, appelée couramment Henriette, naît le 16 juin 1644. Henry le jeune roi et sa sépulture en la cathédrale de Rouen. Philippe arrive au siège d'Algésiras en juillet 1343 avec 100 chevaliers, 300 fantassins mais surtout une large quantité de vivres — on relève de la viande, du jambon, du vin et de l'orge — qu'il a faits importer du golfe de Gascogne. Cela, en plus du berceau de la dynastie bourguignonne des Valois, à savoir les Bourgognes et leurs dépendances (Charolais, Maconnais) ou « pays de par-delà » qui, eux, forment un deuxième ensemble, malheureusement séparé du premier par un certain nombre de provinces. Il a aussi vécu la Seconde Guerre mondiale. … Pour permettre ce mariage, Jeanne se fait religieuse à l'abbaye de Longchamp en 1337 à l'âge d'onze ans et renonce l'année suivante à ses droits sur le royaume de Navarre au profit de sa sœur. Les légistes du couple invoquent le Nouveau Testament pour défendre les droits de Philippe car « la tête de la femme est l'homme », tout en assurant que Jeanne a consenti à renforcer la position de son époux[17]. Depuis la mise à l'écart des femmes en 1316 puis en 1322, la succession par le parent mâle le plus proche est désormais établie[8]. Complètement impréparé à son rôle de souverain, il réussit à s'acquitter de la tâche en apprenant les coutumes, la langue et les institutions de son nouveau royaume[10]. Pendant près de trois décennies (1435-1462), il va réunir, organiser, gérer (pacifiant au besoin : Bruges, Gand et surtout Liège), cimenter l'ensemble des Pays-Bas, avec l'idée d'en faire un royaume indépendant ("lotharingien") entre la France et le Saint-Empire, un royaume auquel s'agrégeraient tôt ou tard les Bourgognes et leurs dépendances (Charolais, Maconnais, Auxerrois, Château-Chinon). Les deux parties y ayant clairement avantage, une paix franco-bourguignonne est signée au traité d'Arras (21 septembre 1435), après 45 jours de négociations initialement tripartites, mais que l'Angleterre, elle, avait définitivement rompue le 31 août. Ils sont par ailleurs déterminés à faire appliquer le renforcement législatif en Navarre, notamment en ordonnant la prise de sanctions à l'encontre des meneurs des émeutes anti-juives qui ont eu lieu avant leur couronnement ainsi que le versement d'indemnités aux victimes[28]. Sa veuve reçoit en novembre une lettre de condoléances du pape Clément VI[44]. Cette situation sans précédent met fin au « miracle capétien ». Les Navarrais, mécontents des gouverneurs autoritaires nommés par Paris, sont ravis de mettre fin à l'union personnelle entre la Navarre et la France créée par le mariage en 1284 de Jeanne Ire de Navarre et Philippe IV le Bel[13]. Elle est le dernier enfant de Charles Ier d’Angleterre et d’Henriette-Marie de Bourbon. Le couple demeure toutefois la plupart du temps dans ses fiefs français ainsi que dans leur palais parisien, d'où ils peuvent assumer leur fonctions de princes du sang auprès de Philippe VI. Les époux sont célébrés pour leur implication active sur les affaires navarraises, même pendant leurs absences, ainsi que pour avoir placé les intérêts de la Navarre au-dessus de leur patrie, la France. Les deux époux règnent avec efficacité et énergie sur leur trône navarrais. Son enfance n’est pas des plus heureuses : elle voit le jour en pleine guerre civile. Si la réconciliation, au moins politique, entre Philippe le Bon et Charles VII facilite grandement, pour ce dernier, la reconquête de son royaume sur les Anglais, le duc de Bourgogne, toujours judicieusement conseillé par son chancelier3 Nicolas Rolin, va, lui, se consacrer à l'expansion vers le Nord de la puissance bourguignonne. Une décennie plus tard, Philippe hérite de sa tante Élisabeth de Goerlitz le duché de Luxembourg (en deux temps : janvier 1442, novembre 1443), désintéressant, en outre, Guillaume de Saxe (au moyen de cent vingt mille florins de Hongrie) des droits qu'il avait sur ces terres. Les nobles de Navarre tiennent une assemblée générale en mars puis en mai 1328, où ils reconnaissent Jeanne et son époux comme leurs souverains. Dans l'affrontement entre Bedford et Charles VII, il hésite et louvoie, ne sachant trop quelle ligne politique adopter. Dans une nouvelle tentative pour pousser le roi à quitter le continent, le comte Philippe de Flandre annonça son intention d'envahir l'Angleterre et il envoya une avant-garde en Est-Anglie [309]. Philippe soutient activement son cousin Valois dans les premières années de la guerre de Cent Ans. Traité d'Arras (1435), Philippe le Bon souverain d'un quasi État Bourguignon (1435-1465), « Si l'on songe qu'il (Philippe le Bon) avait acheté le Namurois en 1421, qu'il était tout-puissant dans l'évêché d'Utrecht, qu'il soutenait en Gueldre le duc Arnold d'Egmont contre son compétiteur Adolphe de Juliers, qu'il disposait à son gré des évêchés de Cambrai et de Tournai et menaçait ouvertement le Luxembourg ; si l'on considère que, sûr du consentement de ses nouveaux sujets dans les régions qu'il venait de s'annexer, il n'avait à craindre aucun rival et qu'enfin, échappant tout à la fois à la suzeraineté du roi de France, contre lequel il soutenait une guerre victorieuse, et à celle du roi des Romains qui, en revendiquant pour l'Empire le Brabant, le Hainaut, la Hollande, la Zélande et la Frise, l'obligeait à y prendre les allures d'un prince indépendant, on comprendra sans peine de quel ascendant jouit dès lors ce fondateur d'un État nouveau créé en moins de quinze ans et qui renfermait les plus grandes villes et les plus riches territoires de l'Occident. Réalisant qu'il n'est plus à la hauteur, le vieux duc confie (avril 1465) les rênes effectives du pouvoir à son fils Charles qui, en moins de six mois, regagne les villes fortes perdues. On est en pleine Guerre de Cent Ans. Après ce sermon, le roi de France prend la croix et, avec le roi de Navarre, le duc de Brabant, le duc de Bourgogne et le duc de Bourbon, fait vœu d'aller en Terre sainte afin d'y ressusciter le royaume de Jérusalem[38]. La guerre fut courte et Henri capitula de manière peu glorieuse à Azay-le-Rideau. En 1337, ce dernier revendique ce qu'il considère comme être son héritage maternel. Bedford, régent de France pour le compte de Henri VI, étant mort une semaine avant la signature du traité, la nouvelle de celui-ci n'en déchaîne pas moins une énorme colère à Londres, et moult déclarations de représailles envers l'ancien allié. Au début du mois de septembre, Philippe tombe malade, après avoir été blessé par une flèche selon les rapports[42]. Philippe confisque les terres de Mixe et Ostabarret au profit de la couronne. En vertu de ce traité de paix, Charles VII offre réparation pour le meurtre de Jean sans Peur, crime qu'il désavoue formellement et en compensation duquel il cède à Philippe le Bon les comtés d'Auxerre, de Ponthieu et Boulogne, les seigneuries de Bar-sur-Seine et Luxeuil, enfin les villes de la Somme d'une importance stratégique capitale (ces villes restant possiblement rachetables par le roi, moyennant la somme considérable de 400.000 écus d'or). Jeanne et Philippe quittent la Navarre en septembre 1331. Philippe le Bon s'éteint en juin 1467, à 70 ans. Roi ou reine d'Angleterre, roi des Anglais Les armes des monarques d'Angleterre à partir de Richard Cœur de Lion : de gueules à trois léopards d'or armés et lampassés d'azur.Au fil du temps, il se complexifie avec l'ajout des armes de France, d'Écosse et d'Irlande. Philippe se remarie dans la foulée avec la jeune sœur du roi Knut VI, Ingeburge, descendante directe du roi Harold II, mort à la bataille d'Hastings. Comme ce sera plus tard le cas pour son fils Philippe, le roi Albert a … Comme il est âgé de seulement 13 ans, son oncle Charles de Valois est chargé de l'administration de ses terres jusqu'à sa majorité[7]. À l'occasion de cette sombre péripétie de l'histoire de France, les « villes de la Somme » (les châtellenies de Péronne, Roye et Montdidier) que Michelle de France, la première femme du duc de Bourgogne, lui a apporté en dot, sont confirmées à celui-ci par le nouveau régent (et désormais héritier du trône) de France, Henri V... lequel ne profitera pas véritablement de ses deux couronnes, puisqu'il décède prématurément le 31 août 1422, à 34 ans, deux mois avant son beau-père Charles VI. Il fait donner une excellente éducation à ses enfants. Seuls six documents ont été promulgués exclusivement au nom de Jeanne[27]. En dehors des 85 décrets royaux préservés pendant cette période, 41 documents ont été promulgués en leurs noms[26]. Richard Ier d'Angleterre2 dit Cœur de Lion (8 septembre 1157F 1, palais de Beaumont à Oxford 6 avril 1199, château de Châlus-Chabrol) fut roi d'Angleterre, duc de Normandie, duc d'Aquitaine, comte de Poitiers, comte du Maine et comte d'Anjou de 1189 à sa mort en 1199. Bien qu'ils vivent alors l'un près de l'autre, Jeanne et Philippe ne sont pas élevés ensemble en raison de leur différence d'âge[5]. Après la répudiation d'Aliénor, Louis VII épousa successivement Constance de Castille et Adèle de Champagne. Retrouvez le roi de France Philippe-Auguste du haut des remparts de la forteresse de Parthenay en 1207 Octobre 1206, Trêve de Thouars entre le roi de France Philippe-Auguste et Jean sans Terre assistés des seigneurs du Poitou Henri dit le Jeune ou le jeune roi (28 février [1] 1155 – 11 juin 1183), prince angevin, roi d'Angleterre conjointement avec son père à partir de 1170, est le fils et héritier présomptif d'Henri II d'Angleterre de 1156 à 1183. Ce fut donc Philippe que s’offrit le luxe de provoquer le puissant roi d’Angleterre. Bien que les hostilités n'aient été produites ni par Philippe ni par Alphonse XI, ce dernier se sent tenu de mener son armée contre la Navarre. Le système d'irrigation dans les champs arides autour de Tudela est construit avec le soutien financier du couple[25]. Alphonse XI lui propose ses propres médecins, qui conseillent à Philippe de changer de régime alimentaire. En 1338, le vieux vicomte Guitard d'Albret meurt et est remplacé par Bernard Ezi V d'Albret. L'utilisation de couronnes et sceptres est une innovation dans la cérémonie, importée des Capétiens en France. Philippe Auguste finit par soutenir le jeune Breton. Louis XI, nouveau roi de France, en profite pour faire jouer la clause de rachat des villes de la Somme contenue dans le traité d'Arras et versant les 400.000 écus d'or prévus, récupère cette ligne de places-fortes stratégiques (septembre 1463), à la grande colère du comte de Charolais. Les Valois n'ont aucune revendication sur la Navarre, la Champagne et la Brie car ils ne descendent pas de la reine Jeanne Ire de Navarre[11]. La dynastie carolingienne, si elle a cessé d… Avant son avènement sur le trône d'Espagne en 1556, Philippe II avait vécu quelque temps aux Pays-Bas, à cause du conflit contre la France qui lui barrait la route du retour vers l'Espagne. Henri II appuya Richard, et Henri le Jeune mourut de la dysenterie à la fin de la campagne [27].Le prince héritier étant mort, le roi modifia ses plans pour sa succession. Nicolas Rolin fut chancelier de Bourgogne durant près de quarante ans (de déc. Malgré le règlement de la succession du trône de France en 1328, les tensions s'aggravent entre Philippe VI et Édouard III. Voir plus d'idées sur le thème roi philippe, reine maxima, style royal. Le 18 septembre 1180 mourait Louis VII. Leur dévouement à servir la justice a conduit les chroniqueurs à les dépeindre comme « un bon roi et une bonne reine biens aimés de tous dans leur royaume »[29]. La famille maternelle de Jeanne, la maison de Bourgogne, revendique la couronne de France en son nom, mais c'est en définitive l'oncle paternel de la jeune fille qui accède au trône sous le nom de Philippe V. Ce dernier écarte également la jeune Jeanne de la succession au royaume de Navarre, qui a été incorporée à la France par la reine Jeanne Ire, mère de Louis X et Philippe V[1]. L'épopée de Jeanne d'Arc, le sacre de Charles VII à Reims (17 juillet 1429), le réveil du sens national français et un affaiblissement progressif du pouvoir de Bedford et de la main-mise anglaise sur la moitié Nord de la France font comprendre à Philippe le Bon et à son chancelier Nicolas Rolin la nécessité d'un revirement politique de la Bourgogne en faveur de la France. Philippe ayant reçu pendant ce bref conflit l'assistance militaire de Gaston II de Foix-Béarn, il décide d'envoyer à son allié une compensation financière[40]. La rupture avec l'Angleterre provoque quand même pas mal de turbulences en Flandre, particulièrement à Bruges et Gand. L'avènement de Philippe et Jeanne met fin à l'union personnelle qui existe entre la France et la Navarre depuis 44 ans. Ce sont les parents du roi Philippe. Déjà sacré à la Toussaint précédente et investi durant la maladie de son père de la plénitude des pouvoirs royaux, Philippe II, à qui l'histoire devait laisser le nom d'« Auguste », commençait l'un des règnes les plus longs de l'histoire de France (quarante-trois ans: 1180-1223), le plus fondamental peut-être puisque dans une société en complète mutation, il porta le pouvoir royal de la petite Ile-de-France jusqu'aux frontières maritimes de la France (cf. Étienne décide alors de payer les troupes du jeune prétendant à sa place pour se débarrasser de lui [5]. Philippe est le fils de Louis d'Évreux, fils du roi de France Philippe III le Hardi par sa seconde épouse Marie de Brabant. L'ascension sur le trône de la Maison d'Évreux sous l'égide de Philippe III est importante car elle constitue une nouvelle ère dans l'histoire de la Navarre, désormais libérée du gouvernement de la France[14]. Philippe d'Évreux (27 mars 1306 – 16 septembre 1343), surnommé « le Noble » ou « le Sage », est comte d'Évreux et, du chef de son épouse, roi de Navarre de 1328 à sa mort, sous le nom de Philippe III. Pourtant, les sources suggèrent que Philippe était plus actif dans certains domaines du gouvernement, en particulier la législation[25]. Louis est le fondateur de la maison d'Évreux tandis que son épouse Marguerite d'Artois appartient à une autre branche des Capétiens directs, la maison d'Artois. Philippe d'Évreux et son cousin Philippe de Valois sont les candidats au trône de France avec la plus forte revendication, tandis que le roi d'Angleterre Édouard III le réclame en tant que neveu de Charles IV par sa sœur. Les arguments du jeune roi d'Angleterre sont vite écartés puis les pairs désignent Philippe de Valois car plus mûr et plus proche de Charles IV[9]. Les arguments du jeune roi d'Angleterre sont vite écartés puis les pairs désignent Philippe de Valois car plus mûr et plus proche de Charles IV [9]. Philippe le Bon ne s'en émeut guère... et ses troupes et capitaines jouent un rôle accélérateur dans la libération de Paris. Ils y retournent en avril 1336 et y restent jusqu'en octobre 1337. Par Vikidia, l’encyclopédie pour les jeunes, qui explique aux enfants et à ceux qui veulent une présentation simple d'un sujet. Seule Jeanne est invitée à Pampelune pour régner sur son nouveau royaume. En ces temps troublés, la France a donc deux rois : un roi reconnu à Paris : Henri VI (que supplée son oncle, Bedford) et l'autre (Charles VII) qui tient la moitié Sud de la France (l'Aquitaine exceptée) et que ses ennemis nomment, par dérision, le « roi de Bourges ». Traité de Troyes (1420), Philippe le Bon acquiert et assemble les Pays-Bas bourguignons (1421-1456), Philippe le Bon se réconcilie avec Charles VII. Jean ne doit la vie sauve qu’à l’intervention de leur mère. Par la suite, Philippe concentre essentiellement sa politique extérieure vers ses voisins ibériques[33]. La façon dont son héritier va gérer les circonstances politiques du temps est une autre histoire. Finalement, le 22 août suivant, le pape Jean XXII publie une bulle dans laquelle il reconnaît Philippe comme roi de Navarre[14].